Tunis Tribune
Bienvenue sur le site franco-tunisien Tunis Tribune

Abir Moussa et le papillonné grande gueule, suffisant et arrogant

Mme Abir Moussi n’est pas ma tasse de thé. Toutefois je trouve inadmissible voire honteux de la maltraiter sur antenne et en direct. Le hasard a voulu que j’assiste 2 jours de suite aux 2 prestations de cette dame redoutable qui commence à déranger. Le mercredi elle était l’invitée de Sofiane Ben Farhat sur Al Janoubia et hier jeudi elle a commis l’erreur de tomber dans le piège du calamiteux le fameux papillonné le Boughalleb.

Avec le maestro et le gentleman Sofiane Ben Farhat Mme Moussi a pu développer ses idées, son projet et sa conception pour une Tunisie débarrassée des khwanjias, la secte qui n’a fait que détruire le pays. Percutante, pertinente, claire et persuasive, Abir Moussi a sans aucun doute trop dérangé. Je suis certain qu’elle a fait rallier à sa cause de nombreux tunisiens indécis. Le lendemain, elle avait cru à tort qu’elle allait pouvoir percer davantage.

Ce fût une erreur de son staff. Le Boughalleb n’est pas un journaliste professionnel comme Ben Farhat ce véritable chevalier de la plume, respectueux des personnes et des idées. Le Boughalleb fut probablement chargé de la basse besogne de descendre politiquement cette dame et de la démobiliser.

Il l’a fait convenablement avec ses atouts. Le papillonné grande gueule, suffisant et arrogant a cru hier passer cette militante dans sa casserole en criant fort avec une voix écorchée semblable à un marchand ambulant en fin de journée qui n’avait pas réussi à vendre ses marchandises périmées. Ce pseudo journaliste devrait apprendre de Sofiane Ben Farhat l’art d’interviewer les grands.

La chaîne 9 qui sait amadouer les meilleurs animateurs chez les autres devra chercher des journalistes compétents qui mettent mal à l’aise quand il le faut sans transformer le débat en souk. Il y a mieux que ce papillonné dont le seul fond de commerce « ani », un mot désuet pour montrer qu’il est du Sahel cette région chère à tout tunisien. Bourguiba le grand et l’éternel, le monastirien ne l’utilisait jamais. Heureusement quand je suis chez moi je zappe !

Par Ezzeddine Zayani

S'inscrire à la newsletter
Chaque semaine recevez l'essentiel de l'actualité
Garantie pas de spams

Get real time updates directly on you device, subscribe now.

This website uses cookies to improve your experience. We'll assume you're ok with this, but you can opt-out if you wish. Accept Read More