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Quand Amira Yahyaoui décroche la palme d’or de l’hypocrisie

Amira Yahyaoui, fille d’un célèbre militant des droits de l’Homme (Mokhtar Yahyaoui) et ancienne présidente de l’association El Bawsla, a sablé le champagne, hier, à la rumeur annonçant la mort de Béji Caïd Essebsi. Elle n’a pas boudé son plaisir et a déversé sur lui tout son fiel dans une série de tweets rédigé en anglais et qu’elle a publié sur son compte Twitter :

« Aujourd’hui j’ai une pensée pour toutes les personnes torturées alors que BCE était ministre et le savait. Je me souviens de sa complaisance les deux dictatures, Bourguiba et Ben Ali. Tout se termine, il ne nous manquera pas. »

Il ne faut jamais se fier aux Tunisiens qui gardent une rancœur de Bourguiba, même si elles ont été victimes d’exactions et d’humiliations de la part de sa police. Les dictateurs étaient légion de son temps et il semble avoir été l’un des plus éclairés et les moins impitoyables. Et on ne transforme pas, en une seule génération, des peuplades arabo-berbères à moitié sauvages en une nation respectable en les caressant dans le sens du poil.

Il fallait un dirigeant fort pour construire un pays rongé par la tuberculose, la variole, la poliomyélite, l’ignorance et la superstition. Des opposants tels que Moncef Marzouki et Amira Yahyaoui préfèrent nier toutes ces vérités et s’enfermer dans leurs petites certitudes dictées par la rancune.

Par Pierrot le Fou

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